La compulsion ennéagramme : un cercle vicieux qui nous enferme

Portrait de Jean-Philippe VIDAL
Les cercles vicieux de l'ennéagramme

Si on se place d’un point de vue systémique, on peut considérer la compulsion ennéagramme dans laquelle nous sommes pris comme une boucle qui nous enferme.

 

Au départ, le jeune enfant vit un manque d’amour, qui est de l’ordre du ressenti (c’est un ressenti subjectif qui ne permet en rien de juger du comportement objectif des parents...).

Ceci lui étant insupportable, il doit “trouver” une explication qui justifie qu’on puisse ne pas l’aimer, et à ce stade, c’est 9 grandes familles d’explication différentes qui vont être apportées, engendrant les neuf structures de l’ennéagramme.

A ce niveau, un cercle vicieux va alors se mettre en place : le centre mental va élaborer une stratégie pour pallier la déficience supposée (qui n’est en fait qu’une croyance !) et va confier au centre instinctif la mission d’agir conformément à cette stratégie. Le problème c’est que cette stratégie étant vouée à l’échec, inmanquablement, il va en découler un vécu négatif au niveau du centre émotionnel, vécu qu’on cherchera à éliminer par une stratégie qui se trouvera être celle ayant conduit à cet état. La boucle est bouclée et s’autoentretient. Un exemple valant mieux qu’un long discours abstrait, je vous propose d’examiner ce principe sur le cas de figure de la compulsion n°5 :

 

 

On peut de manière similaire dégager les 9 boucles de fonctionnement de l’ennéagramme. Leur connaissance permet d’envisager des points d’intervention pour “casser la boucle” et sortir de nos schémas compulsifs. Une étude complète de ces boucles pour chaque profil est proposée dans le cadre du cursus de “Maître-Praticien en ennéagramme envolutif

 

 

Jean-Philippe VIDAL
le 10 novembre 2010

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